Une mer de tissus chamarrés, Ce sont cent gonfanons sur la plaine
Et sous eux, bien plus de guerriers. Leur combat ignore toute haine,
Leur quête est héroïque Ils ne veulent qu’être libres et reconnus.
Ils sont tous braves et mus d’une foi antique De par le cœur et l’âme, rien de plus.
Soyons fiers de ces femmes et hommes, De la mémoire de nos Aïeux,
Et s’il faut que l’on nous nomme, Que se taisent les servants de Dieu.
Honte aux oublieux de leurs sœurs et frères ! Honte aux ignorants déniant
Leurs Sagas, forgées dans le fer.
La vérité va cheminant !
Crions au monde qui nous sommes. Fiers peuples, filles et fils du Destin,
N’en déplaise aux sbires de Rome,